
Dans ma famille, on n'est pas apicultrice de mère en fille😂, et j'ai même grandi dans un environnement plutôt urbain. Alors, quand mon beau-frère a déposé chez moi 4 ruches il y a plus de 15 ans, cela a été le début d'une nouvelle aventure.
En 2020, j'ai franchi le cap pour en faire ma profession dans le cadre d'une reconversion professionnelle, après plus de 20 ans passés à travailler dans le secteur social.
La taille de mon exploitation reste modeste, une centaine de ruches de production et une petite centaine d’essaims d’élevage. Je ne transhume pas et toutes les phases de récolte, d’extraction et de mise en pot sont manuelles et artisanales.

Mon souhait est de prendre soin des abeilles, de favoriser leurs conditions de vie dans un contexte où leur environnement met en péril leur développement, et cela tout en produisant du miel de qualité.
Je suis également très attachée à la transmission : je remercie les apiculteurs et apicultrices aguérris que j'ai rencontrés et qui m'ont accompagnés à mes début, et je m'éfforce à mon tour de transmettre ce que je sais, même si on en apprend tous les jours !
Ma vie personnelle m’a conduite à aimer deux régions très différentes : le Loir-et-Cher et l’Aveyron. Si la quasi totalité de mes ruchers sont situés en Sologne viticole, j’ai également un rucher fixe dans le nord de l'Aveyron, où je produis du miel de châtaignier et parfois du miel de printemps.

Les chiens et les hommes : une histoire d'amour pour moi ...
C'est donc avec fierté que je soutiens l’association Handi'chiens qui forme et remet gratuitement des chiens à des personnes en situation de handicap en reversant chaque année, 3% de mon chiffre d’affaires.